lundi 21 avril
Esperanzah !, festival solidaire.
Du 1er au 3 Août 2008, Esperanzah ! nous invite à faire la fête pendant trois jours dans le cadre idyllique de l’abbaye de Floreffe. Faire la fête ? Oui, mais pas n’importe comment : il nous offre aussi l’occasion de travailler pour un monde meilleur.
Car en plus de sa programmation de musiques du monde, ce festival développe un projet global de sensibilisation en faveur du développement durable.
Après les thématique de l’Eau, l’annulation de la dette du Tiers Monde, les Objectifs du Millénaire pour le développement et la Souveraineté alimentaire, c’est sur la problématique du travail décent qu’Esperanzah ! et ses partenaires associatifs ont décidé de se pencher lors de cette septième édition.
Les nombreuses ONG et autres associations présentes au cœur de cet évènement bénéficient de l’expérience du terrain ainsi que de nombreuses années de lutte pour atteindre leurs objectifs, et sont à même de transmettre un message clair et des réponses aux questions relatives à la situation telle qu’elle est dans le monde. Elles pourront aussi nous faire prendre conscience de l’impact considérable que nos comportements ou modes de vie peuvent avoir sur d’autres populations, en particulier celles du Sud.
Esperanzah ! nous encourage à être non seulement des spectateurs, mais aussi des acteurs, grâce à la création d’un contexte favorisant l’échange et la réflexion, afin que chacun puisse construire sa propre réalité.
Esperanzah ! est synonyme d’espoir. C’est aussi la volonté de voir certains comportements appris lors du festival se reproduire dans la vie de tous les jours.
Sur base notamment de l'interview de Pablo Gustin Radio Esperanzah ! 2006
samedi 19 avril
Une question en amène dix autres

équitable ?
vendredi 18 avril
Chaudron du soir, bonsoir !

durable ?
jeudi 17 avril
Au fait, je me présente...

Je m'appelle pas peccadille.
Je m'appelle autrement ;o)
Et j'ai une marmite.
Marmitons du matin bonjour !

bio ?
Cinémathématique

Donc, pour rester centrés sur notre sujet principal du moment, c'est-à-dire la marmite, imaginons un gros chaudron dans lequel nous verserons une petite dose de communication accompagnée d'un bon morceau de thématique, saupoudrons le tout de quelques photographies ainsi que d'une poignée de mots, sans oublier l'indispensable pincée de megabits/seconde nécessaire à l'influx électronico-neuronal devant permettre de déclencher l'étincelle qui, en une inévitable réaction chimique aussi complexe que spontanée, ne saurait tarder à embraser le gaz terriblement inflammable qui entoure notre fameuse marmite.
Dés lors que tous nos ingrédients, en un irrépressible élan d'osmose communautaire intra-chaudronnale, auront commencé à entremêler leurs arômes subtils et délicats, formant un bouillon fumant et frémissant, nous songerons à réduire les émissions de gaz et laisserons mijoter le tout quelques jours.
Nous veillerons évidemment à soulever le couvercle de temps en temps afin d'assaisonner notre merveilleux breuvage de quelques informations, idées et autres matières aléatoires.
Mais, me direz-vous, combien de temps devrons nous patienter avant de déguster notre potage, et à quoi devra-t-il ressembler en définitive ?
Abonnez-vous à Chaudron Magazine et vous pourrez épater vos amis ou collègues grâce à votre connaissance précise et approfondie de tous les secrets de cette soupe miraculeuse.
mercredi 16 avril
Avance

Car si tu recules tu tomberas dans la mare
proverbe antique anonyme
La marmite en question

Petite mise en bouche...

